Vivre Au Village Au Moyen ÂGe: Les Solidarités Paysanne Du by Monique Bourin, Robert Durand

By Monique Bourin, Robert Durand

Rusés, égoïste, chapardeur : l'image que nous a laissée des paysans l. a. littérature médiévale est rarement celle d'un groupe animé par l'esprit d'entraide. Pourtant, on ne peut manquer de s'interroger sur les capacités e résistance et d'organisation du monde paysan au Moyen Age. Face à une aristocratie bien organisée, il serait étonnant que les paysans n'aient pas european moral sense de leurs intérêts communs et n'aient pas trouvé les moyens de les favoriser par des associations et des actes de solidarité. Quand on study l. a. communauté villageoise, dans l. a. longue durée, on acquiert l. a. conviction que, par-delà les conflits, c'est l'entraide, l'esprit de groupe et les sentiments communs qui l'emportent. Qu'ils se manifestent par l'organisation du travail, par l. a. prise en cost de l'administration municipale ou l'assistance au pauvre dans le cadre paroissial, les liens de l. a. communauté paysanne sont donc puissants et les solidarités actives.

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Hurrah !!! ou la Révolution par les Cosaques (French by Ernest Cœurderoy

By Ernest Cœurderoy

I. Il y a trois ans bientôt, je me sentis pris de l’irrésistible besoin de résumer les impressions de ma jeunesse lively. Je les publiai sous ce titre : De l. a. Révolution dans l’homme et dans los angeles société. Dans cet ouvrage, par trop méthodique à mon sens, je retraçais les voies que mon esprit avait suivies pour se convaincre que les révolutions sont des conservations.
Un chapitre de ce travail, le moins étudié de tous, healthy plus d’impression que les autres, parce que j’y annonçais nettement une answer non soupçonnée jusqu’ici des bruyants prologues révolutionnaires qui nous agitent depuis six ans : — resolution par los angeles strength, l. a. Guerre et le Cataclysme de l. a. civilisation ; par le Débordement du Nord sur le Midi de l’Europe ; par un Déluge humain ! !…
Dans le milieu de l. a. proscription, le seul où il placed être répandu, mon livre produisit un great scandale. L’Invasion avait bien été évoquée déjà, disait-on, mais par les réactionnaires et les émigrés royalistes ; il était énorme que les vœux de pareils hommes pussent être répétés par un révolutionnaire, un socialiste, un proscrit ! — Ainsi déraisonnera l’humanité tant qu’elle sera déchirée par les partis ! Comme si l’esprit humain n’était pas un ! Comme s’il y avait deux vérités ! Comme s’il n’était pas incontestable que le bouleversement d’un monde envahi, c’est le Mouvement, c’est l. a. Révolution ! Et comme si l. a. Révolution enfin, d’où qu’elle vienne, où qu’elle se passe, pouvait être nuisible aux révolutionnaires ! — Depuis le graduation du monde, les politiques antédiluviens, les Calebs de l’Ordre du Lys appellent l. a. Guerre, l’Invasion, les Bouleversements et les découvertes ; ils croient que le mouvement est ecocnomic à leurs intérêts. Et depuis le graduation du monde, ils se sont trompés. Laissons-les donc espérer dans les Cosaques ? Rira bien qui rira le dernier !
En 1852 cependant, chacun était si las de l. a. torpeur répandue sur le monde politique par l. a. mitraille de décembre, tous pressentaient si bien des événements d’une portée plus générale, l’idée que j’émettais, en courant, était d’ailleurs si frappante dans sa vérité et sa simplicité, qu’elle s’installa d’autor dans les esprits. Par l’espérance et par l. a. frayeur elle frappa juste. Contre l. a. police, contre les partis, contre mon inaptitude à los angeles propagande, contre mon obscurité, ma médiocrité, ma timidité, contre ennemis, contre amis, contre mom and dad même, elle healthy son chemin, tout le chemin qu’elle pouvait faire ; elle parcourut, d’un pas retentissant, toute l’impasse de l’exil.
J’en conclus qu’elle était venue à son heure ; qu’elle était utile, quintessential, providentielle : qu’elle demandait à être développée par los angeles méditation après avoir été jetée par l’audace. Depuis, cette idée m’a retenu loin des intérêts et des family de l. a. vie sociale, loin des amitiés et des alliances faciles avec les partis ; elle me prive de tout et me tient lieu de tout ; elle est l’aiguillon de mon activité, l. a. poésie de ma douleur, l’âme de mon âme et los angeles vie de ma vie ; elle est ma maladie et ma santé, ma faiblesse et ma strength ; mon être enfin.

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